Retail Media Manager 

métier de Retail Media Manager
présentation du métier de Retail Media Manager

Le métier de Retail Media Manager

Le Retail Media Manager excelle dans la gestion des campagnes publicitaires au sein des plateformes de retail media, secteur en pleine expansion représentant plus d’un milliard d’euros en France en 2022. 

Spécialisé dans le développement de stratégies publicitaires efficaces, il met en avant les produits sur les sites de vente en ligne, dans les magasins ou par emailing. Son rôle vise à optimiser les campagnes et à cibler une audience pertinente pour maximiser les ventes

Les missions d’un Retail Manager

Le Retail Manager occupe un rôle central dans la croissance dynamique du marché du retail media, qui connaît une progression estimée à +30% depuis 2022 selon les données de Xerfi. Ce professionnel transversal coordonne l'achat de médias, anime l'écosystème externe et dirige la stratégie d'activation media. 

C’est un profil très recherché, comme le Media planner et le Trader programmatique. 

Les missions Retail Manage incluent :  

  • Le développement de stratégies publicitaires : il conçoit des plans publicitaires alignés sur les objectifs de vente
  • La gestion des campagnes : il met en place, suit et optimise les campagnes publicitaires. 
  • L’analyse des performances : il effectue des analyses approfondies des performances des campagnes. 
  • La collaboration interne : il travaille avec les équipes marketing, commerciales et partenaires externes. 
  • La veille concurrentielle : il suit en permanence les tendances du retail media et de la publicité en ligne. 
  • Le reporting : il prépare des rapports détaillés sur les performances des campagnes. 

Le Retail Manager est donc au cœur de l'animation du retail media, agissant in-store, on-site, et off-site. Il pilote la stratégie annuelle Retail Media, évalue les fournisseurs de médias, coordonne l'achat avec les équipes clients et soutient les Shoppers dans leur stratégie de paid media

Il collabore également avec les régies publicitaires des grands distributeurs, assurant la mise en ligne des campagnes digitales et garantissant leur succès. Tel un chef d'orchestre, il gère la relation avec les clients et les partenaires, tout en identifiant des opportunités d'up-sell/cross-sell au sein des comptes gérés. 

Globalement, le Retail Manager, en constante évolution à l'ère de la transformation digitale, incarne un acteur essentiel dans le paysage du retail media, façonnant la publicité en point de vente et exploitant les données transactionnelles pour optimiser les performances publicitaires. 

Le profil type du Retail Media Manager 

Le Retail Media Manager est un professionnel passionné par la communication et le marketing, doté d'une curiosité créative et d'un excellent relationnel. Ayant une solide connaissance de la grande consommation et des sites e-commerce, notamment les sites Drive, il se distingue par son organisation, sa rigueur et sa proactivité. 

Orienté vers le digital et le e-retail, il possède une forte capacité d'analyse pour appréhender les comportements des consommateurs en ligne

Autonome, rigoureux, et créatif, le Retail Media Manager excelle dans un environnement collaboratif et bienveillant, avec des compétences avérées en analyse, communication et gestion du temps.  

Les qualités recherchées incluent la créativité, l'agilité, la curiosité, la communication, l'adaptabilité, le sens du client, le travail en équipe, l'écoute active, l'empathie, l'aisance à l’écrit et à l’oral, le sens de l’innovation, l'esprit analytique et critique, la résolution de problèmes, la prise de décision et la rigueur. 

Le Leadership, le storytelling, l'ouverture à l'innovation, la passion pour la data, et un bon niveau d'anglais complètent le profil. 

Côté hard skills, le Retail Media Manager maîtrise les concepts de retail media en magasin, en ligne ou via des campagnes d’e-mailing. Il planifie, exécute, gère, et évalue des offres et campagnes publicitaires pour des enseignes de distribution. Capable de piloter un projet de bout en bout, il renforce ses compétences en usages publicitaires des données transactionnelles et en marketing digital. 

La conception de supports efficaces, la maîtrise du référencement, l'analyse de données et la connaissance des outils de CRM sont autant d'atouts qu'il déploie dans sa mission. 

Le salaire d’un Retail Media Manager

En évoluant dans le secteur du commerce de détail, le Retail Media Manager assure le lien entre le terrain et la hiérarchie, pilotant la performance opérationnelle des points de vente.  

Titulaire d'un Bac +3 minimum en Marketing, Communication, ou Digital, il répond à la demande croissante des secteurs du e-commerce, de la grande distribution, de la beauté, de l'électronique, et des agences médias. 

Les salaires varient selon l'expérience et la taille de l'entreprise : un Retail media manager débutant peut prétendre à 2 500 € mensuels, pouvant atteindre 5 000 € ou plus pour un professionnel confirmé. 

Retail Media Manager Salaire

Retail Media Manager Formation

Quelles formations pour devenir Retail Media Manager ? 

Pour devenir Retail Media Manager, diverses formations sont accessibles, allant du Bac +2/3 (BTS, licence en commerce) au Bac +5 (Master en commerce, marketing, gestion-finance). 

Ynov propose des formations complètes pour ce métier, notamment le bachelor en Marketing & Communication digitale et le Mastère Digital Media Manager & Retail Media, qui est d’ailleurs le premier mastère français dédié au retail media. Conçu en partenariat avec les grands acteurs du marché et répondant aux besoins croissants d'expertises dans ce domaine, ce cursus inclut les certifications logicielles référentes telles que Google, Kantar, Amazon, Méta, et Critéo. 

FAQ

Les diplômes sont-ils reconnus ?

Oui, les diplômes sont certifiés par le ministère du travail. Ce sont des titres de niveau 6 et 7 inscrits au RNCP. Cette certification vous assure l’employabilité et le niveau de salaires attendus par rapport au nombre d’années d’études que vous avez effectuées. Nous vous invitons à visiter les pages concernant nos anciens étudiants pour vérifier par vous-même la qualité des parcours présentés.

Le rythme alterné en 1ère et 2e année

Depuis plusieurs années, nous travaillons en demi-journées pour tous les étudiants. C’est à dire que chaque jour de cours est condensé sur une demi-journée. Cette demi-journée alterne à chaque période de vacance scolaires. Cela vous permet d’organiser votre journée pour vos activités extra-curriculaires comme un engagement associatif, un emploi à temps partiel, un perfectionnement…

Comment financer mes études ?

Pour beaucoup d’étudiants, financer ses études est une préoccupation importante. Quand la famille ne peut subvenir à cette dépense importante, il est possible de trouver des alternatives pour étudier dans un établissement supérieur privé. Plusieurs choix s’offrent à vous :

  • L’alternance
    • Dès la troisième année étudier en alternance vous permet d’obtenir un salaire et de financer vos études. Vous pourrez travailler en contrat pro ou en contrat d’apprentissage (voir question “Types de contrats”).
  • Le job étudiant
    • Si vous ne trouvez pas de contrat alterné, le rythme des études pour les années concernées (3, 4 et 5 ou 4 et 5) vous permet tout de même d’exercer un job étudiant à l’extérieur pour financer vos frais de scolarité et votre vie étudiante. 
  • Le prêt étudiant
    • En première et deuxième année, vous pourrez passer par un prêt étudiant, de nombreuses offres existent aujourd’hui auprès de l’établissement bancaire de votre choix. 
  • Les bourses
    • Les bourses ne sont pas applicables à l’enseignement supérieur privé.

Y a-t-il des cours de soutien ?

Oui, en dehors des Ydays vous pouvez vous inscrire à de nombreux cours du soir pour le soutien dans de nombreuses matières essentielles. Cela permet notamment d’harmoniser le niveau rapidement en première année.

L’alternance, pour qui ?

Le contrat d’apprentissage

Quels publics ?

  • Les jeunes âgés de 16 à 29 ans révolus ;
  • Certains publics peuvent entrer en apprentissage au-delà de 29 ans révolus : les apprentis préparant un diplôme ou titre supérieur à celui obtenu, les travailleurs handicapés, les personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise et les sportifs de haut niveau.

A noter : les jeunes ayant achevé le premier cycle de l’enseignement secondaire (fin de 3ème) peuvent être inscrits en apprentissage, sous statut scolaire, dans un lycée professionnel ou dans un centre de formation d’apprentis dès lors qu’ils ont atteint l’âge de 15 ans révolus

Quels employeurs ?

  • Les entreprises relevant du secteur artisanal, commercial, industriel, agricole ainsi que les employeurs du milieu associatif et des professions libérales ;
  • Les employeurs du secteur public non industriel et commercial (fonctions publiques d’État, territoriales et hospitalières, ainsi que les établissements publics administratifs).

Le contrat de professionnalisation

Quels publics ?

  • Les jeunes âgés de 16 à 25 ans ;
  • Les demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus ;
  • Les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;
  • Les bénéficiaires de l’allocation de parent isolé (API) dans les DOM et les collectivités de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon ;
  • Les personnes ayant bénéficié d’un contrat aidé.

Quels employeurs ?

  • Tout employeur assujetti au financement de la formation professionnelle continue

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics administratifs ne peuvent pas conclure de contrat de professionnalisation.
Source : https://www.alternance.emploi.gouv.fr/  au 15/06/2021

Est-ce qu’Ynov est une école accessible sur concours ?

Il n’y a pas de concours écrit à proprement parler pour rejoindre un cursus Ynov. Votre motivation, vos compétences et votre profil seront évalués lors de votre entretien individuel avec le chargé d’admission de la filière visée. Le processus d’inscription à nos cursus Ynov est entièrement gratuit.

Quels sont les différents types de contrats ?

Voici en quelques mots la différence entre contrat d’apprentissage et contrat pro, vous trouverez tous les détails sur la page officielle du service public.

Contrat d’apprentissage

  • âge : 16 à 29 ans strictement sauf dérogation (voir le site officiel)
  • durée : Lorsque le contrat est à durée limitée, sa durée est de 6 mois au minimum à 3 ans au maximum.
  • type de contrat : CDD ou CDI
  • rémunération : Entre 27 % et 100 % du Smic suivant l’âge et le niveau d’études, ou le salaire minimum conventionnel si plus favorable.

Contrat de professionnalisation

  • âge : 16 à 25 ans et + sous conditions (prime d’activité, A.S.S., A.A.H., C.U.I.)
  • durée : S’il s’agit d’un CDD, la durée minimale est comprise entre 6 et 12 mois. Elle peut être allongée dans certaines situations.
  • type de contrat : CDD ou CDI
  • rémunération : Entre 55 % et 100 % du Smic suivant l’âge et le niveau d’études, ou 85 % de la rémunération minimale prévue par la convention collective ou l’accord de branche de l’entreprise si plus favorable

Les rythmes de l’alternance ?

Dès la 3ème ou la 4ème année d’études, votre rythme sera alterné. Vous passerez 50 % du temps + les vacances scolaires à plein temps en entreprise, et le reste du temps à l’école. Le rythme en entreprise est de 3j en entreprise / 2j à l’école chaque semaine, plus les vacances scolaires en entreprise.